Voyage au Gabon pendant 3 semaines : l’itinéraire idéal pour découvrir un autre visage de l’Afrique
- Laurianne Biteau

- il y a 6 jours
- 12 min de lecture
Forêt équatoriale, éléphants, gorilles, mandrills, fleuve Ogooué, villages, savanes, plages désertes et plateaux Batéké : et si trois semaines étaient finalement la durée idéale pour découvrir le Gabon ?
Le Gabon ne se visite pas comme une destination où l’on coche une succession de monuments sur une carte.
Ici, le voyage se construit autrement.
Il faut prendre une pirogue, attendre parfois que la piste veuille bien coopérer, traverser une forêt, suivre un pisteur, parcourir plusieurs centaines de kilomètres, quitter l’océan Atlantique pour rejoindre l’intérieur du pays… et accepter que la nature impose parfois son propre programme.
C’est précisément ce qui rend le voyage passionnant.
Avec près de 88 % de son territoire couvert de forêts, le Gabon appartient au bassin du Congo-Ogooué et abrite une biodiversité exceptionnelle. Ses espaces protégés jouent notamment un rôle majeur pour les éléphants de forêt, les gorilles et de nombreuses autres espèces.
Pour une première grande découverte, nous avons donc imaginé chez Terra Equa un itinéraire de 23 jours et 22 nuits : “Aux Confins de l’Est”.
Une véritable traversée du pays, depuis Libreville et les rivages atlantiques jusqu’aux paysages beaucoup plus confidentiels du Haut-Ogooué et des plateaux Batéké, avant de retrouver les grandes étendues sauvages de Nyonié et Pongara.
Ce voyage peut être organisé en privatif ou en groupe. Il s’adresse à ceux qui veulent prendre le temps de comprendre le Gabon plutôt que simplement le traverser.
Et, contrairement à ce que l’on pourrait penser, partir trois semaines aussi loin de chez soi a également une certaine logique économique… et environnementale.
On vous explique pourquoi.
Pourquoi partir 3 semaines au Gabon ?
Lorsque l’on voyage en Afrique équatoriale depuis l’Europe, le billet d’avion représente à la fois une dépense importante et une part significative de l’empreinte carbone du séjour.
Faire plusieurs voyages courts nécessiterait plusieurs allers-retours.
À l'inverse, lorsqu'on effectue un seul grand voyage de trois semaines, les émissions liées au vol aller-retour restent celles d'un seul voyage : on ne diminue évidemment pas les émissions de cet avion en restant davantage sur place, mais on réduit l'impact du transport aérien rapporté à chaque journée de voyage.
C'est une nuance importante.
L'ADEME rappelle justement le poids considérable du transport dans l'empreinte environnementale des vacances et recommande notamment, lorsque l'avion est nécessaire, d'éviter autant que possible les escales.
Autrement dit :
si l'on traverse plusieurs milliers de kilomètres pour rejoindre le Gabon, autant prendre le temps de véritablement le découvrir.
Trois semaines permettent également de mieux rentabiliser le prix du billet international, de limiter l'enchaînement des voyages lointains courts et, surtout, d'adopter un rythme beaucoup plus cohérent avec le pays.
Car les distances gabonaises se mesurent rarement uniquement en kilomètres.
Une piste en latérite, une traversée en pirogue ou plusieurs heures de route peuvent faire partie intégrante du voyage. Certains parcs sont isolés et nécessitent des transferts en 4x4, bateau ou pirogue.
Au Gabon, le trajet fait souvent partie de l’aventure.

Les grandes étapes d’un voyage de 3 semaines au Gabon
Notre itinéraire Aux Confins de l’Est traverse plusieurs Gabon en un seul voyage.
On commence doucement à Libreville, avant de rejoindre la côte et le parc national de Loango.
Puis vient le Gabon du grand fleuve : Port-Gentil, Lambaréné, l’Ogooué et la région lacustre de Tsam Tsam.
Le voyage prend ensuite une autre dimension à La Lopé, entre forêt et savane, avant de poursuivre vers l'est : Moanda, Bakoumba, Franceville, Léconi et les plateaux Batéké.
Enfin, retour vers l'Atlantique pour terminer au milieu des plaines sauvages de Nyonié, puis dans le parc national de Pongara.
En trois semaines, les paysages changent continuellement : forêt tropicale, savanes, fleuves, lagunes, plages océanes et grands plateaux se succèdent.
Voilà pourquoi nous aimons autant cet itinéraire.

Jours 1 et 2 – Libreville : entrer doucement dans le voyage
Pas question d’atterrir après plusieurs heures d’avion et de partir immédiatement pour sept heures de piste.
Le premier jour est volontairement calme.
Installation face à la mer, récupération du voyage et premiers pas dans Libreville.
Puis, dès le deuxième jour, on commence par quelque chose qui raconte énormément d'un pays : sa cuisine.
Le soir, notre guide Rémy vous entraîne dans les petites rues de Libreville pour un food tour à travers marchés, échoppes et tables locales.
Poisson braisé, bananes plantains, manioc, poulet nyembwe, foutou ou saka-saka : le Gabon commence dans l'assiette.
Et surtout, on commence à comprendre que ce voyage ne sera pas uniquement une succession de safaris.
On vient aussi rencontrer un pays.
Jours 3 à 5 – Loango : le Gabon devient sauvage
Un vol intérieur permet de rejoindre Port-Gentil avant de poursuivre vers la région de Loango, l'un des grands sanctuaires naturels du Gabon.
Forêt équatoriale, plages sauvages, lagunes et zones humides s'entremêlent ici dans un territoire où vivent notamment éléphants, hippopotames et gorilles.
L'une des premières expériences peut être une sortie en pirogue vers Enamino, à la recherche des hippopotames.
Mais l'un des grands moments du séjour arrive le lendemain.
À la rencontre des gorilles d’Evengué
Tôt le matin, rendez-vous avec les pisteurs participant au programme de préservation des gorilles côtiers.
Après le briefing, on rejoint leur habitat en pirogue motorisée à travers le lagon.
L'observation se fait à distance respectueuse, dans leur environnement naturel.
Le retour par les canaux du lagon peut réserver d'autres surprises : oiseaux, crocodiles et parfois même des éléphants traversant une rivière.
Le lendemain, l'exploration continue au cœur de Loango entre zones marécageuses, forêt inondée et savanes.
Ici, pas de garantie façon parc d'attractions.
On cherche.
On observe.
On attend.
Et soudain, la forêt bouge.

Jour 6 – Port-Gentil : une respiration entre deux aventures
Après plusieurs journées en pleine nature, Port-Gentil offre une transition intéressante.
Cette ville installée entre Atlantique et lagunes possède une atmosphère très différente de Libreville.
On peut se promener sur le front de mer, observer l'activité maritime, découvrir les marchés ou rejoindre les longues plages du Cap Lopez.
Une journée volontairement plus libre permet aussi de reprendre son souffle.
Car la suite du voyage nous emmène vers l'intérieur du pays.

Jours 7 et 8 – Lambaréné et le Gabon du fleuve
Direction Lambaréné.
Ici commence un autre Gabon : celui de l'Ogooué, des lacs et des villages accessibles par l'eau.
La visite du musée Albert Schweitzer permet d'abord d'aborder une partie importante de l'histoire de la région. Puis vous retrouvez Rémy, qui accompagne la suite de cette grande traversée.
Président de l'Association des Guides Professionnels du Gabon et impliqué dans la formation des guides, il apporte surtout quelque chose qu'aucune carte ne peut remplacer : une connaissance humaine et quotidienne du terrain.
Le lendemain, direction la région lacustre.
En pirogue ou par la route, on rejoint les villages des rives de l'Ogooué et notamment Tsam Tsam.
Navigation, oiseaux, rencontres, pêcheurs et traditions locales permettent de découvrir une région où la vie reste intimement liée au fleuve.
C'est l'une des étapes qui illustre le mieux notre manière de concevoir un voyage chez Terra Equa :
voir moins vite, mais comprendre davantage.
Jours 9 à 11 – La Lopé : éléphants, mandrills et savanes
La route vers La Lopé traverse collines, villages et savanes bordées de forêt.
Et c'est précisément pour cela que nous aimons voyager avec du temps.
Observer une scène de vie quotidienne.
Un itinéraire trop serré transforme ces moments en retard. Un voyage de trois semaines permet au contraire d'en faire une partie du voyage.
Voir les mandrills de La Lopé
La Lopé est notamment célèbre pour ses mandrills.
La journée commence par l'ascension du mont Brazza, environ 1 h 30 à 2 h de marche, entre forêt et savane.
Puis vient l'une des expériences animalières majeures du circuit : une rencontre organisée avec un groupe de mandrills.
Ces primates spectaculaires vivent parfois en groupes de plusieurs centaines d'individus.
Cette activité particulière est réservée aux voyageurs de 18 ans et plus et le permis mandrills dépend de la saison ; lorsqu'il n'est pas disponible, le programme prévoit des safaris alternatifs.
La journée suivante prolonge l'exploration avec randonnée et safari 4x4.
Éléphants de forêt, oiseaux, céphalophes et peut-être mandrills accompagnent la traversée de ces paysages où savane et forêt se rencontrent.

Jours 12 à 14 – Cap vers le Haut-Ogooué
À partir de là, le voyage change encore de visage.
Nous quittons progressivement les régions les plus connues des voyageurs pour rejoindre l'est du Gabon.
La route vers Moanda traverse une région beaucoup moins fréquentée.
Ici, on ne vient pas chercher une succession de lodges luxueux.
On vient chercher le sentiment d'être loin.
Moanda permet notamment de découvrir le plateau de Bangombé et les paysages vallonnés du Haut-Ogooué, territoire historiquement lié au peuple Téké.
Puis direction Bakoumba, avant de poursuivre vers les chutes de l'Ebala et Franceville.
Cascades, reliefs, étendues d'eau et faune plus discrète remplacent progressivement les grands paysages du littoral.
On peut observer caméléons, grenouilles tropicales, papillons et parfois quelques reptiles.
Le Gabon se révèle ici dans ses détails.
Jours 15 et 16 – Léconi et les plateaux Batéké : aux confins de l’Est
Voilà l'une des raisons pour lesquelles le voyage porte son nom.
Les Confins de l'Est.
À Léconi, la forêt équatoriale laisse progressivement place à des paysages beaucoup plus ouverts.
Le spectaculaire canyon rouge de Léconi, avec ses falaises ocre contrastant avec la végétation, offre l'un des paysages les plus inattendus du voyage.
Dans les savanes alentour vivent différentes espèces d'antilopes, mais aussi singes et une remarquable diversité d'oiseaux : calaos, martins-pêcheurs, guêpiers ou encore aigles pêcheurs.
Le lendemain, nouvelle exploration des plateaux Batéké.
Prairies naturelles, zones boisées et îlots forestiers créent un environnement très différent de l'image que l'on se fait habituellement du Gabon.
La faune y est plus discrète.
On ralentit.
On marche.
On observe les horizons.
Et après plus de deux semaines de voyage, on réalise tout à coup le chemin parcouru depuis les plages atlantiques.
Jour 18 – Retour vers l’Atlantique
Un vol intérieur ramène les voyageurs vers Libreville.
Cette journée joue volontairement le rôle de respiration.
Après plus de deux semaines de pistes, safaris, marches et découvertes, retrouver une chambre confortable et une soirée libre fait aussi partie du plaisir.
Et cela permet surtout d'aborder les derniers jours avec énergie.
Car Terra Equa garde encore deux très belles cartes dans sa manche.

Jours 19 et 20 – Nyonié : éléphants, savanes et océan
Direction les grandes plaines de Nyonié.
L'arrivée au camp marque immédiatement le changement d'ambiance : on retrouve la nature sauvage du littoral gabonais.
L'après-midi, départ en 4x4 sur des pistes ouvertes au fil des années par les guides locaux.
Forêt dense, hautes herbes et vastes plaines se succèdent.
Avec un peu de patience, on peut rencontrer éléphants de forêt, buffles, antilopes et singes.
Et puis il y a l'océan.
Immense.
Presque vide.
Ces deux jours sont une manière idéale de renouer avec le Gabon sauvage après la grande traversée de l'est.

Jours 21 et 22 – Pongara : terminer au bord du monde
Dernière grande étape : le parc national de Pongara.
Encore une fois, le décor résume presque à lui seul le Gabon : forêt tropicale et plage sauvage se rencontrent aux portes de Libreville.
Selon la saison, le voyage peut prendre une dimension encore plus spectaculaire.
Entre juillet et août, des sorties peuvent être organisées pour observer les baleines à bosse.
Entre décembre et février, ce sont les tortues luths qui viennent offrir l'un des grands spectacles naturels du littoral.
Le lendemain, place à une expérience beaucoup plus silencieuse : un safari pédestre de plusieurs heures et une découverte botanique.
Okoumé, moabi, ébène, mangrove rouge, plantes médicinales…
On apprend à regarder la forêt autrement : reconnaître, toucher, sentir et comprendre.
La forêt devient littéralement une salle de classe à ciel ouvert.
Puis retour à Libreville.
Jour 23 – Libreville et retour
Dernier petit déjeuner gabonais.
Selon l'heure du vol, la journée peut rester libre ou permettre une dernière découverte de Libreville : Bord de Mer, quartiers historiques, marché du Mont-Bouët, cathédrale Notre-Dame de l'Assomption, musée national…
Puis vient le moment de rejoindre l'aéroport.
Et probablement de regarder sa galerie de photos pendant tout le vol retour.

Trois semaines au Gabon : est-ce trop long ?
C'est souvent la première question.
Notre réponse serait plutôt :
trois semaines sont-elles vraiment longues pour découvrir un pays entier ?
Sur une carte, le Gabon peut sembler relativement compact.
Sur le terrain, c'est différent.
Certains transferts prennent plusieurs heures. Les parcs sont éloignés. Les routes et les pistes ne permettent pas toujours de raisonner avec nos habitudes européennes.
Votre itinéraire comprend ainsi des transferts pouvant aller d'environ 2 à 7 heures entre certaines grandes étapes.
Vouloir condenser le même voyage en dix jours reviendrait soit à supprimer une grande partie des régions, soit à transformer les vacances en course contre la montre.
Trois semaines permettent au contraire d'alterner :
exploration, déplacement, observation, rencontres et repos.
Et surtout de ne pas rentrer du Gabon avec la sensation d'avoir passé ses vacances à regarder le pays par la fenêtre d'un 4x4.
Trois semaines pour mieux « rentabiliser » son billet d’avion… et son empreinte carbone
Il faut être précis sur ce point.
Prendre l'avion pour le Gabon a une empreinte carbone.
Rester trois semaines sur place ne fait évidemment pas disparaître les émissions du vol.
En revanche, la durée permet de mieux amortir cet aller-retour, à la fois financièrement et en termes d'émissions rapportées à la durée du séjour.
Imaginez deux manières de voyager.
Effectuer trois grands voyages lointains d'une semaine au cours de plusieurs périodes implique potentiellement trois vols aller-retour.
Effectuer un grand voyage de trois semaines implique un seul aller-retour.
Ce n'est donc pas « trois semaines au Gabon = voyage bas carbone ».
Ce serait trop facile.
Notre philosophie est plutôt :
Si nous choisissons de prendre un avion long-courrier, faisons-en un voyage qui compte.
Restons davantage.
Découvrons plusieurs régions.
Faisons travailler des guides, chauffeurs, campements et prestataires locaux.
Prenons le temps de comprendre les espaces naturels que nous sommes venus voir.
Et évitons, lorsque c'est possible, de multiplier les escapades lointaines très courtes.
Cette logique rejoint les recommandations de l'ADEME sur le poids majeur des transports dans l'empreinte du tourisme.
Le Gabon offre d'ailleurs un contexte environnemental assez exceptionnel : environ 88 % du territoire est couvert de forêt, et le pays joue un rôle important dans le stockage du carbone et la préservation de la biodiversité du bassin du Congo.
Cela ne compense pas magiquement le vol du voyageur.
Mais cela rappelle pourquoi la conservation de ces territoires et le développement d'un tourisme maîtrisé ont du sens.
Le Gabon n’est pas une destination de safari comme les autres
Il faut aussi savoir ce que l'on vient chercher.
Vous ne trouverez pas partout des lodges cinq étoiles avec piscine à débordement et véhicule attendant devant votre suite.
Certains hébergements sont simples.
Les pistes peuvent être longues.
Un horaire peut changer.
Une traversée en bateau dépend parfois des conditions.
Et les animaux sauvages ont cette fâcheuse habitude de ne pas consulter notre programme avant de sortir de la forêt.
C'est précisément ce qui fait la différence.
Le programme Terra Equa le dit clairement : le confort existe, mais certains hébergements restent volontairement sobres et intégrés à leur environnement ; l'isolement des parcs et la logistique expliquent également une partie du coût du voyage.
On ne vient pas au Gabon pour retrouver ce que l'on connaît déjà.
On vient parce que le pays est encore différent.
Circuit privé ou voyage en groupe : deux façons de vivre les Confins de l’Est
L'itinéraire Aux Confins de l'Est peut être vécu de deux manières.
En circuit privé, le voyage est organisé pour vous : davantage d'intimité et une expérience particulièrement adaptée aux couples, amis ou petits groupes constitués.
En départ en groupe, on partage l'aventure avec d'autres voyageurs.
Et sur un voyage de trois semaines, cela change beaucoup de choses.
On partage les premières traces d'un éléphant.
Les longues routes.
Les repas.
Les attentes.
Les fous rires.
Et cette étrange capacité qu'a toujours un groupe à désigner, vers le quatrième jour, la personne officiellement chargée de repérer les animaux depuis le 4x4.
Les deux formules conservent cependant la même philosophie : petits effectifs, accompagnement local et immersion.
À qui s’adresse ce voyage de 3 semaines au Gabon ?
Aux voyageurs qui aiment la nature, évidemment.
Mais pas seulement.
Ce circuit est particulièrement adapté à ceux qui aiment comprendre un territoire, rencontrer ceux qui y vivent et accepter une part d'imprévu.
Le niveau d'activité est indiqué comme modéré, avec généralement deux à quatre heures de marche selon les étapes, entre randonnées, safaris pédestres et balades guidées.
Il faut aimer :
la nature sauvage, les pistes, les voyages qui prennent leur temps, les hébergements parfois simples, les rencontres et le sentiment d'être réellement loin de chez soi.
En revanche, si votre priorité absolue est l'ultra-luxe, les horaires réglés à la minute et la garantie de voir chaque animal prévu sur votre liste…
Le Gabon risque de vous apprendre assez rapidement le lâcher-prise.
Et ce n'est peut-être pas une mauvaise chose.
Alors, trois semaines au Gabon : bonne ou mauvaise idée ?
Pour nous, c'est probablement l'une des meilleures durées pour une première grande découverte du pays.
Parce qu'en 23 jours, on ne visite pas seulement un parc national.
On traverse véritablement le Gabon.
On commence face à l'Atlantique.
On navigue sur ses lagunes.
On rencontre les gorilles de Loango.
On remonte vers l'Ogooué.
On découvre Lambaréné et le Gabon lacustre.
On marche dans les paysages de La Lopé.
On cherche les mandrills.
On prend la route de l'est.
On atteint Franceville, Léconi et les plateaux Batéké.
Puis on revient vers les plaines de Nyonié et les plages sauvages de Pongara.
De l'Atlantique aux confins de l'Est, puis de nouveau vers l'océan.
C'est un voyage qui prend son temps.
Et c'est justement tout l'intérêt.
Car dans un monde où l'on nous propose de partir partout, tout le temps et pour quelques jours, nous aimons défendre une autre idée du voyage :
partir moins souvent, peut-être.
Mais partir plus longtemps.
Et revenir avec le sentiment d’avoir vraiment été quelque part.
Bienvenue au Gabon.
Bienvenue Aux Confins de l’Est.




Commentaires